dimanche 17 juillet 2011

22.08.10

P*tain de m*rde !
Rha, ça ne fait même pas du bien de jurer. Et j'étais sûre de l'effet que ça me ferait d'écrire comme ça, au vu de tous. Pas du genre à dire "Cher journal/blog intime". Mwahaha ! Jamais tenu un journal, je ne vois pas pourquoi ça commencerait aujourd'hui. Donc je me suis demandé comment j'allais concilier mon envie d'écrire et le manque d'inspiration en m'imaginant parler à un journal.
Qu'à cela ne tienne ! (Si c'est la bonne expression) Parler à un objet inanimé, c'est glauque ? Animons-le pardi ! C'est  ce moment que je me suis souvenue d'une phrase que je t'ai dite.

- Tu sais quoi ?
[mes conversations commencent trop souvent par cette phrase bateau]
- Non.
- Des fois je te parle toute seule.
- Hein ?
[j'adore quand tu fais ça]
- Oui, pour clarifier mes idées, je te parle. Dans ma tête.

Après un léger silence, j'ai eu droit au pamphlet habituel depuis :

- Je vais t'envoyer des hommes en blanc, il faudra être gentille avec eux !

Avec un ton condescendant bien évidemment.
C'est donc tout trouvé. Au lieu de parler à un pseudo-journal intime imaginaire, je vais m'adresser à toi.

Voilà. C'est joli de terminer ce long passage introductif sur ce mot, "toi".
Je peux trouver des tas d'adjectifs, noms, noms d'oiseaux même (et surtout !) pour te qualifier, te décrire. Mais "toi" te va mieux. Ca me fait penser à la phrase : Parce que c'était lui. Parce que c'était elle. Plus mièvre, plus sucré, bonbon mielleux bien coulant, tu meurs... Et pourtant.

L'histoire improbable d'un couple encore plus... improbable.

Tiens, j'avais envie de déverser toute ma bile, tout mon mal être mais rien ne sort. Pourtant je ne me sens pas mieux loin de toi.
Ces derniers temps (semaines ? mois ? non... années...) le mal être le plus commun de ce siècle me bouffe de l'intérieur. Certains le nomment spleen. D'autres vot plus loin et parlent de dépression.
Dépressions ? J'en fais.
Crises d'angoisse ? Aussi.
Un peu.
Beaucoup.
Trop.

Comment en sortir ? De l'aide extérieure ? J'en ai eu de toutes sortes. Et je les ai toutes repoussées. Famille, amis, proches, collègues. Toutes ces mains tendues : balayées.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire